C’est pour affirmer que le paysage est vivant, qu’il est animé par cette seule « force dynamique qui semble affranchie de la gravité terrestre » qu’évoque Gaston Bachelard quand il parle du vent, que nous avons voulu aborder les 3es Rencontres Volubilis (Avignon les 5, 6 et 7 décembre 2002), premières Rencontres consacrées au paysage, sous l’angle de son rapport au vent.
Nous écartons ainsi toute tentation à vouloir figer, normaliser, « objetiser » le paysage alors que la tendance dominante aujourd’hui irait plutôt dans ce sens.
C’est bien de la vie, de sa dynamique, de sa force créative, dont nous voulons parler ici face à la nouvelle question sociale et culturelle du paysage.